L’idée centrale est qu’un trail avec beaucoup de dénivelé positif reste préparable même quand le paysage local est décrit comme “désespérément plat”. L’objectif annoncé n’est pas de reproduire à l’identique la montagne, mais de préparer le corps aux contraintes rencontrées le jour de la course, en compensant l’absence de relief par un travail spécifique.
Pour travailler les montées et les descentes sans côtes, la source mise sur le renforcement musculaire, en indiquant des exercices précis. Elle cite notamment des squats, fentes, fentes bulgares, step-ups, soulevés de terre, extensions de mollets, exercices sur une jambe et du gainage, avec un accent sur le travail unilatéral pour renforcer jambes et stabilité.
Pour créer une sollicitation proche d’une montée, la source recommande d’utiliser des escaliers. Elle propose un exemple de séance avec 10 × 2 minutes de montée puis redescente tranquille, et un autre modèle orienté endurance musculaire : 3 × 8 à 10 minutes d’effort dans les escaliers, avec récupération entre les blocs, en précisant qu’il n’est pas nécessaire de sprinter.
Si l’accès existe, le tapis de course inclinable est présenté comme un outil pour reproduire une longue montée, avec contrôle de la durée et de l’intensité. Le texte suggère des blocs de 5 à 15 minutes en inclinaison, et indique aussi une stratégie où la marche rapide peut remplacer la course selon la pente, avec un enchaînement course puis marche rapide.
Pour habituer le corps à l’enchaînement et à la fatigue, la source décrit l’intérêt des sorties longues et donne aussi un format “back-to-back” pour simuler des jambes moins fraîches. Elle cite notamment Samedi : 2 h 30 de course et Dimanche : 1 h 30 de course facile, tout en précisant que la deuxième sortie démarre avec une fatigue musculaire déjà présente.